🚨 Le coût pour assurer la dette française est en train de flamber
Sources : FigData, Les Echos, Le Figaro, Zonebourse
#france #finance #economie #actualité #politique
Sources : FigData, Les Echos, Le Figaro, Zonebourse
#france #finance #economie #actualité #politique

157
En septembre, 119 307 nouvelles entreprises ont été immatriculées, soit le niveau mensuel le plus élevé enregistré par l’Insee depuis le début de ses statistiques en 2000.
C’est encore 1,1% de plus qu’en août, qui constituait déjà un record.
Depuis janvier, près de 972 000 entreprises ont ainsi été créées en France, soit 13% de plus que sur les neuf premiers mois de 2025.
Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, la hausse ne vient pas uniquement des micro-entrepreneurs.
Les créations d’entreprises individuelles classiques ont bondi de 11,6% en septembre, tandis que les créations de sociétés ont progressé de 5%.
Les micro-entreprises, qui représentent malgré tout environ deux créations sur trois, ont légèrement reculé de 1,6% après leur forte hausse d’août.
Certains secteurs sont particulièrement dynamiques.
Sur les trois derniers mois, les créations dans l’information-communication ont bondi de 55% sur un an.
Le commerce et les services aux entreprises progressent également, tandis que l’industrie recule de 5,1%.
Mais ce record est assez paradoxal.
Car dans le même temps, l’économie française tourne quasiment au ralenti.
L’Insee prévoit seulement 0,4% de croissance en 2026.
Le chômage est remonté à 8,3%, son plus haut niveau depuis 2020.
Et les faillites restent nombreuses : 70 766 défaillances d’entreprises sur douze mois à fin août, soit près de 20% de plus que la moyenne observée avant le Covid.
Attention donc : une création d’entreprise ne signifie pas forcément une entreprise qui embauche, qui grandit ou qui survivra plusieurs années.
📩 Chaque matin avant 7h, je t’envoie par mail l’actu économique à retenir pour briller à la machine à café sans lire 15 journaux. C'est 100% gratuit. Lien en bio.
#france #economie #actualité #actu #politique
C’est encore 1,1% de plus qu’en août, qui constituait déjà un record.
Depuis janvier, près de 972 000 entreprises ont ainsi été créées en France, soit 13% de plus que sur les neuf premiers mois de 2025.
Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, la hausse ne vient pas uniquement des micro-entrepreneurs.
Les créations d’entreprises individuelles classiques ont bondi de 11,6% en septembre, tandis que les créations de sociétés ont progressé de 5%.
Les micro-entreprises, qui représentent malgré tout environ deux créations sur trois, ont légèrement reculé de 1,6% après leur forte hausse d’août.
Certains secteurs sont particulièrement dynamiques.
Sur les trois derniers mois, les créations dans l’information-communication ont bondi de 55% sur un an.
Le commerce et les services aux entreprises progressent également, tandis que l’industrie recule de 5,1%.
Mais ce record est assez paradoxal.
Car dans le même temps, l’économie française tourne quasiment au ralenti.
L’Insee prévoit seulement 0,4% de croissance en 2026.
Le chômage est remonté à 8,3%, son plus haut niveau depuis 2020.
Et les faillites restent nombreuses : 70 766 défaillances d’entreprises sur douze mois à fin août, soit près de 20% de plus que la moyenne observée avant le Covid.
Attention donc : une création d’entreprise ne signifie pas forcément une entreprise qui embauche, qui grandit ou qui survivra plusieurs années.
📩 Chaque matin avant 7h, je t’envoie par mail l’actu économique à retenir pour briller à la machine à café sans lire 15 journaux. C'est 100% gratuit. Lien en bio.
#france #economie #actualité #actu #politique

145
🚨 Le gouvernement veut restreindre les aides sociales aux étrangers
Sources : Assemblée nationale, Sénat, Les Echos, Le Figaro
#france #immigration #economie #actualité #politique
Sources : Assemblée nationale, Sénat, Les Echos, Le Figaro
#france #immigration #economie #actualité #politique

257
@totalenergies_fr profite à plein de la flambée des prix des carburants.
Au troisième trimestre, la marge de raffinage du groupe a atteint 33,2 dollars par baril, contre seulement 13,5 dollars au trimestre précédent.
Soit une hausse spectaculaire de 146% en seulement trois mois.
Mais concrètement, qu’est-ce qu’une marge de raffinage ?
C’est grosso modo l’écart entre le prix auquel une raffinerie achète le pétrole brut et le prix auquel elle peut vendre les carburants et autres produits raffinés qui en sont issus.
Et actuellement, cet écart explose.
Les tensions au Moyen-Orient et les frappes contre des infrastructures énergétiques liées à la guerre en Ukraine ont raréfié certains produits raffinés, notamment le gazole.
Résultat : les prix des carburants ont fortement augmenté alors que le prix du pétrole brut a légèrement reculé.
Une configuration extrêmement favorable aux raffineries.
TotalEnergies explique d’ailleurs que « la hausse de 10% des traitements des raffineries a permis de pleinement capturer les marges de raffinage historiquement élevées en Europe et dans le monde ».
Patrick Pouyanné avait même déclaré fin septembre que les raffineries européennes du groupe tournaient « à plein régime » et étaient « comme des mines d’or ».
Attention toutefois : les 33,2 dollars par baril ne correspondent pas à un bénéfice net.
TotalEnergies rappelle que cette marge ne déduit ni les coûts de fonctionnement, ni les investissements, ni les impôts.
Mais l’effet sur les comptes devrait quand même être énorme.
Le groupe estime que le cash-flow du raffinage-chimie devrait avoir augmenté d’environ 2 milliards de dollars en un seul trimestre.
En parallèle, la production d’hydrocarbures s’est située autour de 2,45 à 2,5 millions de barils par jour.
Bref, quand le gazole devient rare et cher mais que le pétrole brut ne monte pas autant, les raffineries deviennent l’un des endroits les plus rentables de toute la chaîne pétrolière.
📩 Chaque matin avant 7h, je t’envoie par mail l’actu économique à retenir pour briller à la machine à café sans lire 15 journaux. C'est 100% gratuit. Lien en bio.
#france #economie #actualité #actu #politique
Au troisième trimestre, la marge de raffinage du groupe a atteint 33,2 dollars par baril, contre seulement 13,5 dollars au trimestre précédent.
Soit une hausse spectaculaire de 146% en seulement trois mois.
Mais concrètement, qu’est-ce qu’une marge de raffinage ?
C’est grosso modo l’écart entre le prix auquel une raffinerie achète le pétrole brut et le prix auquel elle peut vendre les carburants et autres produits raffinés qui en sont issus.
Et actuellement, cet écart explose.
Les tensions au Moyen-Orient et les frappes contre des infrastructures énergétiques liées à la guerre en Ukraine ont raréfié certains produits raffinés, notamment le gazole.
Résultat : les prix des carburants ont fortement augmenté alors que le prix du pétrole brut a légèrement reculé.
Une configuration extrêmement favorable aux raffineries.
TotalEnergies explique d’ailleurs que « la hausse de 10% des traitements des raffineries a permis de pleinement capturer les marges de raffinage historiquement élevées en Europe et dans le monde ».
Patrick Pouyanné avait même déclaré fin septembre que les raffineries européennes du groupe tournaient « à plein régime » et étaient « comme des mines d’or ».
Attention toutefois : les 33,2 dollars par baril ne correspondent pas à un bénéfice net.
TotalEnergies rappelle que cette marge ne déduit ni les coûts de fonctionnement, ni les investissements, ni les impôts.
Mais l’effet sur les comptes devrait quand même être énorme.
Le groupe estime que le cash-flow du raffinage-chimie devrait avoir augmenté d’environ 2 milliards de dollars en un seul trimestre.
En parallèle, la production d’hydrocarbures s’est située autour de 2,45 à 2,5 millions de barils par jour.
Bref, quand le gazole devient rare et cher mais que le pétrole brut ne monte pas autant, les raffineries deviennent l’un des endroits les plus rentables de toute la chaîne pétrolière.
📩 Chaque matin avant 7h, je t’envoie par mail l’actu économique à retenir pour briller à la machine à café sans lire 15 journaux. C'est 100% gratuit. Lien en bio.
#france #economie #actualité #actu #politique

659
Raphaël Glucksmann veut fortement augmenter la rémunération des stagiaires.
Le candidat à la présidentielle propose de fixer à 1 000 euros minimum par mois la gratification de tous les stages de plus de deux mois.
Aujourd’hui, le minimum légal est d’environ 4,50 euros de l’heure, soit autour de 683 euros par mois pour un stage à temps plein.
Cela représenterait donc une hausse d’environ 317 euros par mois, soit près de 46%.
Pour Raphaël Glucksmann, le niveau actuel crée une véritable inégalité entre étudiants.
« À ce tarif, seuls les étudiants aidés par leurs parents peuvent payer loyer, transports et repas pour accéder aux stages », estime-t-il.
Selon lui, ceux qui ne peuvent pas compter sur leur famille sont parfois obligés de refuser des stages qualifiants, de rester près de chez leurs parents ou de se tourner vers des jobs alimentaires.
Son objectif est donc de garantir « à chaque étudiant d’accéder aux mêmes opportunités professionnelles que ses camarades, d’où qu’il vienne ».
Le nouveau minimum de 1 000 euros serait également indexé chaque année sur l’inflation.
Et selon sa proposition, cette gratification resterait exonérée de cotisations sociales et d’impôt, comme aujourd’hui dans certaines limites.
Raphaël Glucksmann promet surtout d’agir très rapidement : il affirme vouloir mettre en place cette mesure par décret dès le 1er juin 2027 s’il est élu.
Sa philosophie tient en une phrase :
« Il faut que le travail paye en France, y compris pour les stagiaires. »
Pour les entreprises, la mesure représenterait évidemment un coût supplémentaire sur les stages de plus de deux mois.
Mais pour Glucksmann, l’objectif est précisément de ne plus faire commencer l’entrée dans le monde professionnel par « une rémunération sous le seuil de pauvreté ».
En clair : un stage actuellement rémunéré autour de 683 euros passerait à au moins 1 000 euros par mois, soit plus de 300 euros supplémentaires pour le stagiaire.
En France, on estime à environ 1 million le nombre de stages effectués chaque année, selon le ministère de l’Enseignement supérieur.
#france #economie #finance #politique
Le candidat à la présidentielle propose de fixer à 1 000 euros minimum par mois la gratification de tous les stages de plus de deux mois.
Aujourd’hui, le minimum légal est d’environ 4,50 euros de l’heure, soit autour de 683 euros par mois pour un stage à temps plein.
Cela représenterait donc une hausse d’environ 317 euros par mois, soit près de 46%.
Pour Raphaël Glucksmann, le niveau actuel crée une véritable inégalité entre étudiants.
« À ce tarif, seuls les étudiants aidés par leurs parents peuvent payer loyer, transports et repas pour accéder aux stages », estime-t-il.
Selon lui, ceux qui ne peuvent pas compter sur leur famille sont parfois obligés de refuser des stages qualifiants, de rester près de chez leurs parents ou de se tourner vers des jobs alimentaires.
Son objectif est donc de garantir « à chaque étudiant d’accéder aux mêmes opportunités professionnelles que ses camarades, d’où qu’il vienne ».
Le nouveau minimum de 1 000 euros serait également indexé chaque année sur l’inflation.
Et selon sa proposition, cette gratification resterait exonérée de cotisations sociales et d’impôt, comme aujourd’hui dans certaines limites.
Raphaël Glucksmann promet surtout d’agir très rapidement : il affirme vouloir mettre en place cette mesure par décret dès le 1er juin 2027 s’il est élu.
Sa philosophie tient en une phrase :
« Il faut que le travail paye en France, y compris pour les stagiaires. »
Pour les entreprises, la mesure représenterait évidemment un coût supplémentaire sur les stages de plus de deux mois.
Mais pour Glucksmann, l’objectif est précisément de ne plus faire commencer l’entrée dans le monde professionnel par « une rémunération sous le seuil de pauvreté ».
En clair : un stage actuellement rémunéré autour de 683 euros passerait à au moins 1 000 euros par mois, soit plus de 300 euros supplémentaires pour le stagiaire.
En France, on estime à environ 1 million le nombre de stages effectués chaque année, selon le ministère de l’Enseignement supérieur.
#france #economie #finance #politique

723
