Avant de prescrire une contraception œstroprogestative (pilule combinée, patch, anneau vaginal), il faut rechercher surtout une migraine avec aura, un antécédent thromboembolique ou cardiovasculaire, une HTA, un tabagisme après 35 ans et une thrombophilie. Les contre-indications peuvent être absolues ou relatives selon le contexte clinique.
Nous avons découvert que 40 % des prescriptions de contraception oestroprogestative, qui associent un œstrogène et un progestatif, sont contre-indiquées pour les femmes qui cumulent des facteurs de risque cardiovasculaire, selon une étude réalisée par la fondation Agir pour le Coeur des Femmes
Lorsqu'elles sont inadaptées, ces prescriptions peuvent augmenter les risques d'infarctus ou d'AVC, en particulier chez les femmes qui sont hypertendues ou souffrent d'obésité.
Les principales contre-indications sont : antécédent ou thrombose veineuse actuelle : phlébite ou embolie pulmonaire ; antécédent d’événement artériel : infarctus du myocarde, AVC ou maladie vasculaire importante ; migraine avec aura ; hypertension artérielle sévère ou non contrôlée ; tabagisme important après 35 ans ; thrombophilie connue ou syndrome des antiphospholipides à risque ; diabète compliqué de lésions vasculaires ; maladie hépatique sévère ou tumeur hépatique ; cancer du sein ou autre tumeur hormonodépendante ; immobilisation prolongée ou chirurgie majeure à haut risque thrombotique ; hypertriglycéridémie sévère ; certains lupus avec atteinte vasculaire ou anticorps antiphospholipides.
Il faut également tenir compte de facteurs de risque comme l’âge, l’obésité, le tabagisme, les antécédents familiaux de thrombose ou les dyslipidémies.
En France, toutes les femmes ont la possibilité d’avoir une consultation longue remboursée par l’ Assurance Maladie avec leur médecin traitant ou leur gynécologue lors de la prescription de la première contraception.
Thierry Drilhon CHU de Lille Université de Lille #santé #prevention #contraception #precrire #santeautravail
Nous avons découvert que 40 % des prescriptions de contraception oestroprogestative, qui associent un œstrogène et un progestatif, sont contre-indiquées pour les femmes qui cumulent des facteurs de risque cardiovasculaire, selon une étude réalisée par la fondation Agir pour le Coeur des Femmes
Lorsqu'elles sont inadaptées, ces prescriptions peuvent augmenter les risques d'infarctus ou d'AVC, en particulier chez les femmes qui sont hypertendues ou souffrent d'obésité.
Les principales contre-indications sont : antécédent ou thrombose veineuse actuelle : phlébite ou embolie pulmonaire ; antécédent d’événement artériel : infarctus du myocarde, AVC ou maladie vasculaire importante ; migraine avec aura ; hypertension artérielle sévère ou non contrôlée ; tabagisme important après 35 ans ; thrombophilie connue ou syndrome des antiphospholipides à risque ; diabète compliqué de lésions vasculaires ; maladie hépatique sévère ou tumeur hépatique ; cancer du sein ou autre tumeur hormonodépendante ; immobilisation prolongée ou chirurgie majeure à haut risque thrombotique ; hypertriglycéridémie sévère ; certains lupus avec atteinte vasculaire ou anticorps antiphospholipides.
Il faut également tenir compte de facteurs de risque comme l’âge, l’obésité, le tabagisme, les antécédents familiaux de thrombose ou les dyslipidémies.
En France, toutes les femmes ont la possibilité d’avoir une consultation longue remboursée par l’ Assurance Maladie avec leur médecin traitant ou leur gynécologue lors de la prescription de la première contraception.
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